La Biélorussie a pris la parole à la CS de l'ONU
Le vice-ministre Igor Secret a critiqué les travaux du Conseil
Lors de la 61e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, le vice-ministre des Affaires étrangères du Bélarus, Igor Sekret, a prononcé un discours critique à l'encontre de l'organisation internationale. Selon lui, cette année marque le 20e anniversaire du Conseil, qui a remplacé la Commission des droits de l'homme, et « le Bélarus s'était opposé aux transformations radicales, proposant plutôt de réparer la Commission. Et il s'est avéré avoir raison ». Il a souligné que les résolutions adoptées en séance « ne concernent pas les droits de l'homme », mais servent à « justifier les sanctions, la pression extérieure et le lynchage médiatique des États gênants ». Sekret a insisté sur le fait que les conflits d'évaluation des pays sont « créés sous la loupe – tandis que d'autres restent dans l'angle mort du Conseil », appelant tous les pays à revenir aux principes fondamentaux du respect de l'égalité souveraine et du non-ingérence dans les affaires intérieures. Les postes au Bélarus, a-t-il affirmé, « reposent sur la stabilité, la protection sociale et le soutien des citoyens », et « aucune sanction ne pourra arrêter un pays qui avance résolument vers la réalisation de ses objectifs ». Selon le ministre, l'expérience des Bélarusses est « plus unie que jamais », et ils « construisent un avenir axé sur le progrès, la stabilité et le bien-être des citoyens ».
Contexte
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU célèbre en 2024 son 20e anniversaire, ayant remplacé la Commission des droits de l'homme. Le Bélarus s'était longtemps opposé à ces réformes et avait plaidé pour le maintien des anciennes institutions.
Le vice-ministre biélorusse des Affaires étrangères, Igor Sekret, a critiqué le travail du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, affirmant qu'il privilégie les sanctions et la mise à l'index des pays plutôt que la protection des droits de l'homme. Il a souligné que la Biélorussie accorde la priorité à la stabilité et à la protection de ses citoyens, et que les sanctions n'entravent pas son développement.
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